Daniel Rossellat: «Je préfère laisser une ville avec des dettes mais dotée d’infrastructures flambant neuves» (opens original article in a new tab)
Daniel Rossellat défend l'investissement et le libre marché, rejetant l'idée d'asphyxie à Nyon, préférant une ville avec des infrastructures neuves même si elle est endettée.
- Daniel Rossellat rejette le terme d'«asphyxie» pour décrire la situation de Nyon.
- Il défend l'investissement et le libre marché malgré les critiques sur la saturation de la ville.
- Il préfère une ville avec des dettes mais avec des infrastructures neuves.
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